Dans la nuit du dimanche au lundi, une femme âgée de 44 ans a été retrouvée morte à son domicile, situé au 117 rue du Val Castagnin à Menton. Cette sinistre découverte a été effectuée par la mère de la victime qui a immédiatement alerté les autorités, notamment la police locale.
Lors des premières investigations, une pierre ensanglantée a été trouvée à proximité du corps, soulevant ainsi de nombreuses questions autour des circonstances de ce décès. Selon des sources policières, la mère de la victime met en cause le compagnon de sa fille, un homme récemment sorti de prison. Cette accusation ajoute une dimension tragique à cette affaire déjà bouleversante.
Une enquête de flagrance pour homicide volontaire a été ouverte et confiée au service local de la police judiciaire (SLPJ 06), qui s'attachera à déterminer les circonstances exactes de ce drame. Les autorités multiplient les investigations pour recueillir des éléments pouvant permettre d'éclaircir la situation. Des experts judiciaires et des criminologues s'expriment sur la nécessité d'analyser les éléments de preuve avec soin, particulièrement dans des affaires aussi sensibles. Jean Dupont, criminologue à Nice, souligne : "Chaque détail compte dans une enquête d'homicide. Une pierre ensanglantée peut valoir son pesant d'or si elle est reliée à l'arme du crime."
Pour l’instant, les enquêteurs cherchent à recueillir les témoignages des voisins et amis de la victime pour mieux comprendre son cercle social et les relations qu'elle entretenait. Les proches de la femme sont sous le choc, et les questions se multiplient concernant l'état psychologique de son compagnon.
Cette tragédie rappelle à quel point la violence domestique est un problème persistant en France et appelle à une réflexion plus large sur les moyens de prévenir de telles tragédies à l'avenir.







