N'attendez pas le dernier moment pour déclarer vos revenus. En effet, des pénalités financières peuvent vous attendre si vous ratez la date limite de déclaration.
Traditionnellement, la période de déclaration des revenus débute en avril. Sa gestion peut être complexe, et divers délais sont accordés selon les départements. Il est crucial de soumettre votre déclaration dans les temps, car toute omission ou retard entraîne des sanctions.
Sanctions encourues en cas de retard
Si vous déclarez vos revenus après la date limite, vous encourez des pénalités. En l'absence de mise en demeure, cela peut commencer par une majoration de 10 % de l'impôt dû. S'il existe une mise en demeure, ce pourcentage grimpe à 20 %. Si le retard dépasse 30 jours après la mise en demeure, la majoration peut aller jusqu'à 40 %.
Il existe cependant des exceptions. Si vous êtes en mesure de justifier votre retard par des circonstances particulières, comme une hospitalisation, vous pourriez être exempté de ces pénalités. La bonne foi est souvent prise en compte par l’administration fiscale.
Déclaration tardive : les étapes à suivre
Pour ceux qui ont manqué la date limite, la déclaration en ligne reste accessible jusqu’au 30 juin 2023, bien que des pénalités pourront s'appliquer. Après cette date, il sera nécessaire de remplir le formulaire papier 2042 et de l’envoyer à votre centre des impôts.
Dates limites en fonction des départements
Les délais de déclaration varient selon votre localisation :
- Zone 1 : Départements 01 à 19 et résidents à l'étranger jusqu'au 25 mai 2023.
- Zone 2 : Départements 20 à 54 jusqu'au 1er juin 2023.
- Zone 3 : Départements 55 à 976 jusqu'au 8 juin 2023.
Vérifiez bien votre déclaration pour éviter toute erreur, même en cas de déclaration automatique.







