L'été est loin d'être terminé et les épisodes de chaleur torride continuent de se profiler à l'horizon. Alors que la région PACA est déjà en pleine souffrance, d'autres zones, comme la vallée du Rhône, se préparent à des températures alarmantes.
Depuis le commencement de l'été, la chaleur s'est intensifiée sur l'ensemble du territoire français. À la fin juin, une première vague de chaleur a déjà frappé la France, faisant grimper le mercure près de 40 °C à l'ombre. Après une brève accalmie au début de juillet, les prévisions annoncent une hausse significative des températures à partir de la mi-juillet et continuant au mois d'août. Le risque de nouveaux pics de chaleur est perçu comme élevé, en particulier dans les secteurs déjà affectés par la sécheresse.
la vallée unique du rhône
Parmi toutes les régions surveillées cet été, celle de la vallée du Rhône retient particulièrement l'attention. Située entre les montagnes et la Méditerranée, cette zone forme un couloir où la chaleur a tendance à s'accumuler. Les prévisions indiquent que les températures pourraient dépasser 42 °C, avec des nuits étouffantes, où les minimales pourraient difficilement descendre en dessous des 25 °C. L'air chaud s'infiltrant du sud, la forte exposition au soleil, les sols déjà asséchés et le phénomène de stagnation de la chaleur constituent des conditions parfaites pour établir de nouveaux records cet été. À Valence, Montélimar ou Orange, les seuils historiques pourraient donc être largement dépassés.
impact sur d'autres régions
Des conditions similaires devraient également affecter d'autres régions. La Corse, déjà soumise à une chaleur persistante depuis juin, reste sous vigilance. La Provence-Alpes-Côte d'Azur, y compris des zones comme le Vaucluse et les Bouches-du-Rhône, est également sur le qui-vive face à des épisodes intenses. Le Languedoc, en particulier le Gard et l'Hérault, ainsi que certaines parties du Sud-Ouest et du Centre, pourraient voir des températures atteindre 40 °C. Au total, plus de 80 départements en France pourraient être placés en vigilance orange dans les semaines à venir, à l'exception des littoraux bretons et normands qui semblent relativement épargnés.
Bien que ces prévisions donnent une bonne indication, rien n'est encore définitif. Elles reposent sur les tendances observées par Météo-France et les modèles climatiques majeurs, mais elles sont susceptibles d'évoluer rapidement avec les mouvements de l'air ou l'arrivée d'orages. D'où l'importance de rester attentif aux prochaines mises à jour pour affiner ces estimations.







