Ce lundi 11 mai, Anne-Sophie Frigout, eurodéputée du Rassemblement National, a déposé une plainte à Reims, suite à une agression qu'elle aurait subie vendredi dernier devant la maison de quartier Wilson.
Dans un message posté sur Facebook, elle a décrit des incidents comprenant des jets de projectiles et de liquides. Frigout, qui a précédemment été candidate à la mairie de Reims, a déclaré avoir été attaquée alors qu'elle accompagnait un journaliste de CNEWS pour un reportage. Après avoir été reconnue, elle a affirmé avoir été "prise pour cible par une dizaine de dealers présents devant la maison de quartier." Elle a réussi à s'enfuir dans la voiture du journaliste, tandis que des "mineurs à vélo, certains âgés de moins de 10 ans," essayaient de la poursuivre.
L'eurodéputée interpelle la mairie
Dans son post, Frigout a également exprimé sa frustration concernant l'inaction de la mairie dans la lutte contre le trafic de drogue, s'interrogeant : "Combien de temps faudra-t-il à Arnaud Robinet pour fermer un seul point de deal ?" Contacté à ce sujet, Olivier Dupéron, adjoint à la sécurité de la ville, a condamné l'agression subie par Frigout, précisant que la police n'ayant pas été alertée au moment des faits, il ne pouvait pas faire de commentaires supplémentaires. Cette situation soulève des questions sur la sécurité dans le quartier Wilson, qui est devenu un point de préoccupation majeur pour les habitants et les élus.
Des experts en sécurité urbaine soulignent l'importance d'une réponse rapide et efficace des autorités, surtout dans un contexte où les tensions dans des zones sensibles peuvent rapidement escalader. La situation à Reims appelle à une mobilisation collective pour garantir la sécurité de tous, notamment des élus qui se battent pour des causes importantes.







