Au tribunal correctionnel de Saint-Brieuc, une quinquagénaire a été condamnée à quatre mois de prison avec sursis pour avoir tenté d'étrangler son ex-conjoint, survenu en novembre 2025 à Gomené, dans le secteur de Loudéac. Cette affaire met en lumière des problèmes persistants autour des violences conjugales en France.
Lors de l'audience, la femme, âgée de 54 ans, a exprimé ses craintes d'être abandonnée, expliquant que son ancien partenaire se sentait « fragile » face à leur relation tumultueuse. Elle a été contrainte de comparaître depuis le box des accusés, ayant violé un contrôle judiciaire qui lui interdisait d'approcher son ex-conjoint à la suite d'une première série de violences.
Cette décision judiciaire attire l'attention sur la nécessité d'un meilleur soutien pour les victimes de violences domestiques. Selon des experts, de nombreux cas de violences conjugales restent impunis et soulignent un besoin croissant de mesures stricte pour protéger les victimes. Une analyse de ces problèmes est cruciale, affirme un sociologue interrogé sur la question.
Les institutions doivent renforcer leurs efforts pour lutter contre ce fléau, permettant ainsi de briser le cycle de la violence. Alors que la France continue de faire face à ces défis, cette affaire ne fait que confirmer l'urgence d'un changement en profondeur dans la perception et le traitement des violences conjugales.







