Anicet Girardin a succombé mercredi à ses blessures, devenant ainsi le second soldat du 132e régiment d'infanterie cynotechnique de Suippes à mourir lors d'une mission au Liban. Samedi, il avait été gravement blessé dans une embuscade présumée orchestrée par le Hezbollah.
Le lieutenant-colonel Régis Vantajol, chef de corps du régiment, a déclaré sur ICI Champagne-Ardenne : "Tout le régiment est profondément affecté par cette perte tragique." Cette déclaration est d'autant plus poignante qu'elle survient le même jour où un hommage national est rendu à Florian Montorio, le premier soldat décédé récemment.
L'ambiance au sein du régiment est empreinte de tristesse, et des témoignages de camarades soulignent l'engagement et le sacrifice d'Anicet Girardin. Selon une source proche du dossier, les soldats sont unanimes dans leur volonté de poursuivre leur mission en mémoire de leurs frères d'armes.
La solidarité s'est rapidement manifestée au sein de la communauté de Suippes, où Anicet était perçu comme l'un des leurs. "C'était un enfant du pays, respecté et apprécié de tous", a confié un habitant à Franceinfo. Au-delà de cette tragédie, elle rappelle l'engagement des forces françaises à l'étranger et le risque associé à leur mission.







