Un orage violent a endeuillé un festival en Afrique du Sud, laissant derrière lui un bilan tragique. Selon les autorités sanitaires de la province du Nord-Ouest, 150 personnes ont été touchées par la foudre lors de cette célébration traditionnelle, qui se tenait près de Mathibestad, à 70 km au nord de Pretoria.
Dans cet incident, deux victimes ont perdu la vie. Les données récoltées révèlent que 13 autres patients sont actuellement dans un état critique et ont été transférés à l'hôpital Jubilee pour des soins urgents. La majorité des personnes blessées ont souffert de brûlures légères, mais la rapidité d'intervention des services médicaux a été saluée par les experts, permettant ainsi de stabiliser de nombreuses situations.
Ce type de tragédie n'est pas sans rappeler les avertissements fréquents des météorologues concernant les dangers des tempêtes durant l'été austral en Afrique du Sud. Sud Ouest rapporte que les orages violents sont courants dans cette région, particulièrement à la suite des événements climatiques comme El Niño, qui brouille les prévisions météorologiques habituelles.
Les services météorologiques sud-africains, dans leur bulletin du 30 novembre, avaient anticipé une forte et brutale augmentation des précipitations dans le nord-est du pays, conséquence de l'alternance entre El Niño et La Niña. Ces changements climatiques peuvent provoquer des orages violents, entraînant des conséquences tragiques comme celles que nous venons de vivre.
Des experts en climatologie mettent également en avant que la préparation et la sensibilisation à ces événements pourraient sauver de nombreuses vies. Les organisateurs d'événements en plein air doivent veiller à adopter des mesures de sécurité stricte, y compris des protocoles de protection contre les tempêtes. Cela comprend le suivi constant des prévisions météorologiques et la mise en place de plans d'évacuation appropriés.
Alors que l'Afrique du Sud se remet de cet événement tragique, les réflexions sur la sécurité des festivals en extérieur sont plus pertinentes que jamais, tant pour les organisateurs que pour le public.







