Dans les premières heures de ce jour, la bande de Gaza a été de nouveau frappée par des bombardements israéliens, faisant au moins cinq victimes. Ce tragique événement survient alors qu'un cessez-le-feu est censé être en vigueur.
D’après la Défense civile de Gaza, qui agit sous l'autorité du mouvement palestinien Hamas, une attaque par drone a causé la mort de trois personnes dans le sud du territoire. Deux autres décès ont été recensés dans la partie centrale de Gaza. Cette information a été relayée par l'Agence France-Presse (AFP).
Les accusations fusent entre Israël et le Hamas, chacun pointant du doigt une violation du cessez-le-feu instauré depuis le 10 octobre suite à une guerre prolongée.
Les échanges de tirs persistent, et déjà le 15 février dernier, la Défense civile faisait état de 12 morts à travers Gaza à la suite de frappes israéliennes. L'armée israélienne a affirmé avoir ciblé des "terroristes armés" se cachant sous des débris, qualifiant leur réponse de nécessaire face à une "violation flagrante" du cessez-le-feu.
Une trêve déjà meurtrière
Plus de 600 Palestiniens ont perdu la vie depuis le début de la trêve, selon le ministère de la Santé de Gaza, des chiffres qui, bien que provenant de l’autorité du Hamas, sont jugés crédibles par l'ONU. En revanche, l'armée israélienne a enregistré la mort de cinq de ses soldats.
Alors que la situation reste volatile, les États-Unis tentent de relancer le processus de paix avec un plan cher au président Donald Trump, qui prévoit notamment un retrait israélien progressif et le désarmement du Hamas, cependant, ce dernier refuse de plaquer les armes selon les conditions israéliennes.
L'accès à l'information étant limité sur le terrain, l'AFP n'est pas en mesure de confirmer de manière indépendante les rapports des différentes parties impliquées.







