L'entreprise Lidl France a récemment annoncé l'ouverture de négociations pour une rupture conventionnelle collective (RCC) qui pourrait conduire à la suppression de 550 postes, représentant 1,2 % de ses effectifs. Cette restructuration se fera sur la base du volontariat et ne concernera pas les magasins, comme l'a précisé une porte-parole de l'entreprise.
« Aucun salarié des sites de distribution, des supermarchés ou des bureaux à Châtenay-Malabry et Strasbourg ne sera touché », a affirmé le management. Ce projet s'inscrit dans une volonté de Lidl de se structurer pour un développement durable sur le marché français.
1 622 magasins en France
Les discussions entamées avec les syndicats concernent spécifiquement la chaîne d'approvisionnement, le service de merchandising et divers services administratifs, y compris les ressources humaines. Pour que la RCC soit mise en œuvre, un accord doit être trouvé avec les parties prenantes syndicales, accompagné de mesures de soutien telles que des aides à la formation.
En parallèle, Lidl projette la création d'environ 100 nouveaux postes au siège et dans ses directions régionales. L'enseigne, qui compte actuellement 1 622 points de vente en France, vise à atteindre 2 000 magasins d'ici à 2035, selon un projet stratégique révélé par Le Parisien.







