Avant d'opter pour un steak de soja, il est crucial d'examiner attentivement sa composition. Selon les révélations du magazine 60 millions de consommateurs, ces alternatives végétales peuvent être trop riches en sodium et insuffisantes en protéines.
En collaboration avec une diététicienne, l'association a récemment mené une analyse sur une sélection de steaks de soja et de substituts à base de céréales, souvent perçus comme des choix sains. Les résultats sont préoccupants : de nombreux produits se distinguent par une teneur élevée en sel, un surplus de gélifiants et de colorants, tout en étant déficients en protéines.
Trop de sel, pas assez de protéines
D'après Vanessa Guyot, nutritionniste impliquée dans l'étude, « pour la majorité des steaks végétaux, il est difficile d'atteindre les apports protéiques nécessaires au quotidien. Beaucoup de ces produits manquent des neuf acides aminés essentiels nécessaires pour le bon fonctionnement de l'organisme, y compris pour la fabrication des muscles, enzymes et anticorps. De plus, des éléments minéraux clés comme le fer et le zinc sont également absents en quantité suffisante ».
La recherche a également révélé une présence significative de gélifiants, colorants et épaississants, et il a été constaté qu’un tiers (30%) de la masse de certains steaks végétaux est constitué d’eau.
Pour évaluer un bon steak végétal, Valérie Guyot propose qu'il contienne « au moins 12 à 15% de protéines, pas plus de 10% de matières grasses et moins de 1,25g de sel ».
En tête du classement se trouve le Croc tofou olives & feta de la marque Soy, jugé équilibré et riche en protéines. En revanche, le carré gourmand tomates et mozzarella de Herta a été désigné comme le moins bon choix, souffrant d'une carence en protéines, d'une faible teneur en fibres et affichant un excès de sel.







