Vous envisagez de mettre de l'argent de côté pour vos petits-enfants afin de leur apporter un soutien financier à l'avenir ? Il existe plusieurs options pour commencer à épargner, en fonction de leur âge et de vos objectifs.
Livret A et LDDS : des solutions sans risque
Le Livret A est un produit d'épargne incontournable, accessible dès la naissance d'un enfant. Ce compte est sécurisé, avec des intérêts exonérés d'impôts et de prélèvements sociaux. L'enfant peut effectuer des dépôts et des retraits à partir de 12 ans, avec l'accord de ses parents, et librement dès l'âge de 18 ans. Le plafond du Livret A s'élève à 22 950 euros. À cela, vous pouvez ajouter un Livret de développement durable et solidaire, qui présente des caractéristiques similaires.
Investissements pour l'éducation et le logement
Le Plan Épargne Logement (PEL) et le Compte Épargne Logement (CEL) sont des options viables pour financer un projet immobilier. Bien que leur rendement soit inférieur à celui du Livret A, ces placements offrent la possibilité d'obtenir des prêts à taux réduit. Pensez à l'assurance-vie, qui permet d’investir au nom d’un mineur. Cette solution peut générer des rendements intéressants tout en assurant une gestion des fonds à long terme. Les grands-parents peuvent également opter pour une assurance-vie intergénérationnelle, facilitant les dons à leurs petits-enfants.
Alimentation des comptes et réglementations fiscaux
Les dons d'argent faits par les grands-parents sont souvent considérés comme des présents d'usage et ne nécessitent pas de déclaration fiscale tant qu'ils restent raisonnables (moins de 5 % du revenu annuel). Au-delà de ce montant, les dons entrent dans la catégorie des donations, soumises à des régulations fiscales spécifiques. Il est crucial de planifier avec soin pour garantir que les petits-enfants reçoivent leur part d'héritage, tout en respectant les droits des parents.







