Sophie Narme, une jeune agente immobilière, a tragiquement perdu la vie à Paris en 1991, suite à un viol et un meurtre. Ce mardi, son corps a été exhumé dans le but de déterminer si des éléments ADN pourraient confirmer ou infirmer l'implication de Dominique Pelicot, comme rapporté par BFMTV. L’exhumation a été approuvée par la cour d’appel de Versailles en novembre 2025 et permet de réaliser des prélèvements ADN dans l'espoir de retrouver des traces exploitables.
L'affaire retourne en lumière alors que Dominique Pelicot, actuellement âgé de 72 ans, a été condamné en 2024 à vingt ans de prison pour des viols dans une autre affaire. Ce qu'il a partiellement reconnu dans un dossier de tentative de viol en 1999, où son ADN a été déterminant dans son inculpation.
Des faits troublants dans l'enquête
Les enquêteurs se penchent sur des similarités inquiétantes entre cette affaire et d'autres crimes impliquant Pelicot. Les victimes partagent un point commun : elles étaient toutes agentes immobilières, et des méthodes violentes ont été utilisées, y compris l'emploi de l’éther, comme le rapporte France Info.
Bien que Pelicot nie toute implication dans le meurtre de Narme, son avocate, Béatrice Zavarro, a insisté sur le fait que les résultats de l'exhumation pourraient apporter des éléments de preuve en faveur de son client. Actuellement, aucune trace ADN de Pelicot n’a encore été retrouvée dans cette affaire.
L’exhumation a eu lieu dans un cimetière des Yvelines et a été soigneusement surveillée par une trentaine d’individus, incluant des policiers, des experts scientifiques, et un juge d’instruction. Les prélèvements d’échantillons ont commencé immédiatement après l'exhumation.







