Le parquet de Paris a ouvert une enquête suite au crash d'un avion de parachutisme qui a causé la mort de onze personnes à Tomblaine, près de Nancy. Selon des témoins, l'appareil aurait subi une avarie moteur avant de plonger à proximité d'un lotissement. Quinze gendarmes spécialisés se sont mobilisés pour les premières investigations techniques.
Peu après l'accident, les autorités ont commencé à rassembler des témoignages et des éléments techniques. Des enquêtes approfondies sont attendues, comme le rapporte BFM.
Yves Séguy, préfet de Meurthe-et-Moselle, a déclaré que l’avion “se livrait à des exercices de saut” lorsqu’il a connu une avarie qui a tragiquement conduit au crash. Hervé Féron, le maire de Tomblaine, a confirmé que l’appareil s’est écrasé “à pic”, à proximité d'une piste cyclable.
?? A skydiving plane crashed Sunday in the eastern town of Tomblaine, killing all 11 people on board, local authorities said, in one of France's deadliest light aircraft accidents.
— AFP News Agency (@AFP) June 28, 2026
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Les autorités mobilisées
Les investigations prennent une nouvelle ampleur avec l'implication du pôle accidents collectifs du parquet de Paris. Quinze gendarmes spécialisés, accompagnés d'une cinquantaine de sapeurs-pompiers, sont sur le terrain pour évaluer la situation.
Les associations Paris Aide aux Victimes et France Victimes 54 sont également sur le coup pour offrir leur soutien aux familles endeuillées. Jean-Paul Troadec, ancien président du Bureau d’enquêtes et d’analyses pour la sécurité de l’aviation civile (BEA), a évoqué plusieurs hypothèses qui pourraient être explorées.
Pistes étudiées par les experts
Les enquêteurs vont scruter les échanges avec la tour de contrôle, analyser les données radar, et recueillir les témoignages de témoins oculaires. Les vidéos, si elles existent, pourraient également être cruciales pour comprendre les derniers instants du vol.
Un voisin, John Curaka, a fait part de ses impressions, affirmant avoir entendu un bruit de moteur s'arrêtant avant l'impact. Quelques mètres séparaient son jardin du lieu du crash, et il se souvient avoir eu peur d'une explosion.
Des ministres attendus
Le président du Syndicat national des parachutistes, Pierre-Yves Eugène, a tenu à préciser qu’il ne s’agit pas d’un accident lié à la pratique du parachutisme, l’avion ayant effectué son troisième vol de la journée.
Les ministres de l’Intérieur et des Transports, Laurent Nuñez et Philippe Tabarot, sont attendus sur place pour évaluer la situation. Les premières conclusions sur les causes de ce crash tragique devraient être révélées dans les heures à venir.







