La nuit du réveillon du Nouvel An en France a une fois de plus été marquée par des incidents de violence, notamment des incendies de véhicules. Le bilan préliminaire indique que 813 voitures ont été incendiées à travers le pays, avec des chiffres particulièrement alarmants dans le département du Bas-Rhin, où 117 véhicules ont été détruits par les flammes. Le Rhône suit de près avec 82 voitures brûlées.
Comme l’a rapporté France Inter, cette année, cinq policiers et un CRS ont été blessés lors de ces affrontements. Environ 27,000 agents étaient mobilisés pour assurer le déroulement des festivités, mais cela n’a pas empêché les actes de violence. Les forces de l'ordre ont également dû faire face à des tirs de mortiers d'artifice à Nice, où un groupe s’en est pris à la police.
Les arrestations se sont multipliées : huit incendiaires ont été interpellés à Toulouse pour avoir mis le feu à plusieurs véhicules, dont l'un a même essayé de s'emparer de l'arme d'un policier. À Nice, douze personnes ont été placées en garde à vue suite à des affrontements avec la police. Les agents ont récupéré 13 cocktails Molotov à Bordeaux, montrant l'intensité des tensions dans certaines villes.
À Paris, le parquet a signalé que 125 personnes ont été arrêtées, incluant 15 mineurs, la plupart pour des cas de violences et de dégradations. Ces incidents ne sont pas nouveaux et reflètent une tendance inquiétante selon plusieurs experts. Radio France souligne que ces actes de violence rappellent les troubles qui eut lieu lors des précédents réveillons de la Saint-Sylvestre, suscitant des craintes quant à la sécurité publique.
Cette hausse des violences lors des célébrations du Nouvel An a conduit des responsables politiques à demander une réflexion sur les réponses à ces débordements. Les autorités continuent de marteler l'importance de la sécurité pour les festivités, tout en cherchant des solutions durables pour prévenir ces incidents année après année.







