Dans la nuit du 1er janvier 2026, une série de coups de feu a retenti dans le quartier de Malakoff, à Nantes, ciblant l'immeuble du 19, rue d'Angleterre. Cet épisode fait craindre une escalade de la violence associée aux trafics de drogue dans la région. Dans les minutes qui ont suivi, deux jeunes hommes, âgés de 17 et 18 ans, ont été appréhendés par la police alors qu'ils tentaient de s'échapper sur un scooter, suscitant l'intervention rapide des forces de l'ordre.
Le parquet de Nantes a ouvert une enquête pour tentative de meurtre en bande organisée, association de malfaiteurs et recel de vol. Selon les premiers éléments recueillis par les enquêteurs, ces tirs seraient liés à des rivalités entre groupes de trafiquants dans ce secteur depuis des années. Une source proche de l'enquête a indiqué qu'il s'agit d'un phénomène alarmant qui nécessite une attention accrue des autorités.
« La situation dans certains quartiers de Nantes devient préoccupante, et il est crucial de mener des actions ciblées pour contrer ces violences », a déclaré un représentant des forces de police, souhaitant garder l'anonymat. Des experts en criminologie s'interrogent sur l'impact de la désorganisation des réseaux de trafic de drogue sur la montée de la violence, appelant à des solutions plus structurelles en matière de sécurité publique.
Les deux suspects ont été mis en examen le 5 janvier et placés en détention provisoire. Ce type d'incident s'inscrit dans une longue liste de violences armées qui secouent régulièrement le paysage urbain français. Selon Ouest-France, les autorités locales sont sous pression pour renforcer les mesures de sécurité et améliorer la prévention de la délinquance.
Les habitants du quartier expriment, quant à eux, une inquiétude grandissante face à la banalité des violences. « On ne se sent plus en sécurité chez nous, c'est insupportable », témoigne une résidente, ébranlée par ces événements récents.







