A Birac-sur-Trec, une famille se trouve plongée dans un cauchemar de conflits de voisinage. Nathalie et Sébastien, résidents depuis vingt ans, rapportent des menaces croissantes et des incivilités de leurs voisins. L'inquiétude a pris une tournure inquiétante lorsque des bruits étranges, semblables à des tirs, se sont fait entendre cet été.
« Nous avons découvert jusqu'à cinquante impacts sur notre bâtiment », explique Nathalie, horrifiée. Un incident, survenu lors d'une tentative de réparation par un ami, a conduit à une plainte pour harcèlement moral et violences volontaires. Le couple a même investi dans des caméras, mais sans soulagement. « C'est devenu insupportable », affirme-t-elle, partageant aussi l'angoisse de sa fille qui redoute chaque bruit.
Leur voisin, identifié comme l’origine des troubles, a refusé de s'exprimer, rappelant que plusieurs plaintes ont été déposées en retour. Ce cycle de représailles a exacerbé la situation, transformant un simple conflit de voisinage en une bataille juridique. Le maire de la commune, Alain Lerdu, exprime son souhait de voir cette affaire résolue rapidement, mais la tension perdure.
Les conséquences financières pour la famille s’élèveraient à 30 000 euros, un montant jugé dévastateur tant psychologiquement qu’économiquement. « À part nous faire partir, quel est leur but ? », interroge Nathalie, visiblement à bout de nerfs, tout en espérant que la justice puisse un jour mettre un terme à leur désastreux quotidien. Ce triste tableau met en lumière des enjeux profonds liés à la cohabitation et au respect mutuel, thèmes trop souvent négligés dans nos sociétés modernes.
Selon un rapport de Sud Ouest, ce type de conflit est devenu de plus en plus courant, soulevant des interrogations sur la nature des relations interpersonnelles dans nos quartiers.







