Les inquiétudes mondiales s'accroissent avec des conflits persistants, et Alex Vizorek choisit d'en rire dans sa chronique du 23 janvier. Entre la guerre en Ukraine, les tensions israélo-palestiniennes et les menaces de Donald Trump, il préfère l'humour. Il évoque le conflit qui a sa faveur : la Première Guerre mondiale.
"Pour les Français, la Première Guerre mondiale, c'est un peu comme la Coupe du monde de 98. On cherche la magie des années suivantes, mais ça ne sera jamais pareil", a-t-il commencé. En plaisantant sur son héritage, il déclare : "Étant Belge, je ne suis pas vraiment un expert en Coupe du monde. Si on avait fait un film sur la Seconde Guerre mondiale en Belgique, cela aurait été un court-métrage. Ils sont arrivés et on a dit : 'La France, c'est par là'. Ils ont répondu : 'D'accord'."
Il a ensuite interrogé son invité, l'historien de la guerre Stéphane Audoin-Rouzeau, en avouant : "Je ne vous cache pas que quand j'ai entendu que vous étiez historien de la guerre, j'étais un peu inquiet. J'aurais préféré un expert en prospérité ou un sociologue de la paix." Il a conclu sur une note ironique : "Ils ont dû inviter un historien de la guerre sur Radio Tour Eiffel vers 1938-1939, et personne ne s'est vraiment inquiétée à l'époque."
Avec une approche mordante, Vizorek a réussi à mêler humour et critique de l'histoire, tout en invitant ses auditeurs à réfléchir sur notre rapport aux conflits passés et présents. Comme le souligne le média Le Monde, la capacité de l'humoriste à aborder des sujets sérieux avec légèreté reste un acte de grande rafraîchissante lucidité.







