Deux femmes accusent Julio Iglesias de viols et d'agressions sexuelles. À 82 ans, le chanteur espagnol rejette ces allégations sans hésitation.
Julio Iglesias, icône de la chanson espagnole, est sous les feux des projecteurs après avoir été accusé de viols, d’agressions sexuelles et de traite d'êtres humains. Deux jeunes femmes, qui avaient été employées dans des résidences privées en République dominicaine et aux Bahamas entre janvier et octobre 2021, ont formulé ces accusations au début de janvier. Les organisations Women's Link Worldwide et Amnesty International ont également soutenu les plaignantes, âgées alors de 22 et 28 ans, et ont dénoncé des cas de harcèlement dans un communiqué.
Une déclaration ferme de l'artiste
En réponse aux accusations, Julio Iglesias a fermement nié tout abus. Interrogé par le magazine Hola!, il a promis que la vérité serait révélée sous peu. Sur Instagram, il a partagé un message le 16 janvier : "Je nie avoir abusé, contraint ou manqué de respect à quelque femme que ce soit. Ces accusations sont absolument fausses et me causent une grande peine". Dans des posts récents, l’artiste a également montré des échanges de SMS, qu’il prétend prouveraient l'absence de fondement des déclarations.
Des enjeux juridiques complexes
L'avocat de Iglesias, Me José Antonio Choclán, a déposé auprès de la justice espagnole une requête visant à annuler la procédure en cours, arguant que les faits incriminés se sont déroulés à l'étranger. Les défenseurs des droits des femmes, comme les organisations mentionnées plus haut, soulignent que l'Espagne a été choisie pour cette action en justice en raison de la protection juridique qu'elle offre aux victimes de violences sexuelles. Cela pose un enjeu intéressant sur le droit international et les compétences juridictionnelles.







