La ville de Nice est sous le choc après l'assassinat brutal de Lizabete, une jeune mère âgée de seulement 23 ans, tuée devant son bébé. Le principal suspect, un homme de 45 ans, a été mis en examen pour assassinat et son incarcération a été confirmée par le procureur de la République, Damien Martinelli.
Les faits se sont déroulés mercredi en début de soirée, à proximité d'un lycée dans l'ouest de Nice. Selon les autorités, le tireur, circulant à scooter, a ouvert le feu à plusieurs reprises à travers la vitre de la voiture de la victime, tirant une dizaine de balles à bout portant.
Ce suspect, d'origine portugaise, aurait été lié à la belle-mère de Lizabete. Il a été arrêté samedi à Grasse par des agents de la Brigade de recherche et d’intervention (BRI) et du Raid. Le procureur a indiqué que ce dernier avait gardé le silence lors de son passage devant le juge d'instruction. Deux autres personnes initialement interpellées en lien avec cette affaire ont été relâchées, n'ayant pas de lien direct avec le crime.
Les éléments de l’enquête suggèrent que le suspect avait déjà des antécédents judiciaires, notamment des accusations de violences aggravées contre son ex-compagne. À ce titre, il avait été soumis à un contrôle judiciaire avec interdiction d’entrer en contact avec elle.
Les secours, appelés sur les lieux, n'ont pu que constater le décès de la jeune femme. En revanche, la petite fille de Lizabete, âgée de 7 mois, se trouve miraculeusement saine et sauve, protégée par son siège auto.
Ce phénomène de violence généralisée envers les femmes continue d’inquiéter les autorités locales et nationales. La solidarité s'est manifestée à travers des rassemblements et des déclarations de personnalités politiques, comme l'a rapporté le quotidien Le Monde, qui évoque la nécessité d'une prise de conscience collective concernant les féminicides en France.







