Pierre Caillet, ancien coach de rugby de Béziers et pressenti pour un poste à Grenoble, fait actuellement face à des accusations sérieuses de la part de son ex-compagne, qui l'accuse de violences conjugales, de harcèlement et d'usurpation d'identité. Cette affaire a été mise en lumière par nos confrères de L'Equipe. La plaignante a déclaré avoir déposé plusieurs plaintes depuis le 4 septembre 2025, et elle a accepté de témoigner auprès d'ICI Hérault.
Des témoignages accablants
D'après ses dires, les violences ont commencé en janvier 2025, peu après le début de leur relation. "Il me tapait régulièrement dans la tête, me faisait des 'béquilles' pour me faire tomber au sol. Il a essayé de m'étrangler deux fois", raconte-t-elle. La plaignante évoque également des abus psychologiques, affirmant que Caillet avait pris ses affaires personnelles et avait installé un dispositif de géolocalisation sur son véhicule.
Une escalade de la violence
Elle relate un incident marquant survenu le 3 juillet 2025, lorsque, après avoir découvert des échanges troublants sur le téléphone de Caillet, elle l'a giflé. Cette réaction a conduit à des accusations de violences de part et d'autre, et ils ont tous deux été placés en garde à vue en novembre 2025.
Des actes de harcèlement inqualifiables
Le 30 novembre 2025, la plaignante a également déposé une plainte pour harcèlement, accusant Caillet d'avoir utilisé son identité pour créer un faux profil sur Tinder, entraînant des situations particulièrement délicates.
Réactions de l'avocat de Caillet
Mathieu Montfort, l'avocat de Pierre Caillet, a catégoriquement démenti les accusations, les qualifiant de "mensongères" et "diffamatoires". Il soutient que sa cliente avait l'intention de détruire la réputation de son client et qu'elle était à l'origine des violences dans leur relation.
Une audience cruciale en vue
Le 16 février 2026, Pierre Caillet et son ancienne compagne seront convoqués à Béziers pour une procédure de comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité. En attendant, les accusations portées contre eux soulèvent des questions sur la violence domestique et la sécurité des victimes. Ils restent présumés innocents jusqu'à leur procès.







