La justice néo-zélandaise a récemment prononcé une peine de cinq ans et deux mois de prison contre Jerry Moka, un homme de 51 ans ayant un long rap sheet. Ce dernier a été reconnu coupable du viol de la fille d’un ami qui l’hébergeait à sa sortie de prison.
Comme rapporté par le New Zealand Herald, Moka, qui compte plus de cent condamnations, avait sollicité l’aide d’un ami en raison de son absence de logement. Ce dernier lui avait gracieusement offert un toit pour la nuit.
Ce même soir, la fille de l'ami se retrouve avec Moka dans sa chambre, décrite comme étant particulièrement vulnérable après avoir pris un médicament. Selon le juge, il est difficile de déterminer les circonstances exactes qui ont conduit à leur isolement, mais il a exprimé que la jeune fille était dans l’incapacité de consentir ou d'avoir un souvenir clair de la situation.
Le père de la victime, inquiet de leur absence prolongée, a décidé de vérifier dans la chambre et a découvert la porte verrouillée. À l'énoncé de la peine, le magistrat a souligné la gravité des actes de Moka, affirmant que ce dernier avait abusé d'une femme "extrêmement vulnérable" qui "ne réalisait pas la situation à laquelle elle était confrontée".
Une fuite précipitée
Suite à l'agression, Moka a tenté de fuir en sautant par une fenêtre après avoir été confronté par le père de la victime. Bien que ce soit sa première condamnation pour des faits de violence sexuelle, son casier montre un parcours criminel chargé, fait de violences subies lors de son enfance dans un environnement de protection de l’enfance.
Le juge a reconnu l'influence de ce passé tumultueux sur la vie de Moka, mais a également affirmé que cela ne saurait atténuer la gravité de son crime. Des experts en psychologie criminelle mettent en lumière le besoin urgent de réévaluation des mesures de réinsertion pour les individus avec des antécédents de violence, afin de prévenir de telles atrocités à l'avenir.







