Sur Franceinfo, le ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot a tiré la sonnette d'alarme sur l'impact potentiel d'éventuelles frappes américaines dans le pays.
Jean-Noël Barrot a déclaré avec fermeté : « Nous nous opposons à toute frappe sur les infrastructures civiles » en Iran. Lors de son intervention sur Franceinfo le 7 avril, il a réagi aux menaces de Donald Trump, qui envisageait de frapper des sites civils suite à l’ultimatum donné à Téhéran.
La position de Trump impose à l'Iran de considérer un accord de trêve, incluant la réouverture du détroit d'Ormuz, passage vital pour le transport de gaz et de pétrole. Barrot soutient cette réouverture.
Pour le ministre, frapper les infrastructures civiles et énergétiques iraniennes « ouvrirait une nouvelle phase d’escalade et de représailles », soulignant que cela pourrait « aggraver une situation déjà préoccupante ». Il a exprimé son inquiétude face au risque d'« embrasement régional sans limite ».
Un appel à la médiation pour les ex-otages
Il est crucial que la communauté internationale intervienne pour éviter une escalade qui pourrait avoir des répercussions dévastatrices sur l'ensemble de la région. Comme l'indique La Nouvelle République, la situation demeure tendue et pourrait aboutir à des conséquences dramatiques si des frappes étaient effectivement lancées.
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