« Les gens comme Kimmel ne devraient pas entrer dans nos foyers chaque soir pour répandre la haine », a déclaré la Première dame des États-Unis, Melania Trump, ce lundi. C'est une critique fréquente de Donald Trump. La Première dame a exprimé sa désapprobation envers l'animateur de talk-show Jimmy Kimmel, qu'elle accuse de véhiculer une « rhétorique de haine et de violence » après un récent monologue controversé, qui a fait grincer des dents au sein du gouvernement.
Ce message posté sur X par Melania Trump vient juste deux jours après les tirs qui ont eu lieu lors du gala des correspondants de la Maison Blanche, où le suspect semblait viser Donald Trump et plusieurs hautes personnalités du gouvernement.
Deux jours avant cet incident tragique, Jimmy Kimmel avait parodié, au sein de son émission sur ABC, le traditionnel monologue comique qui vise souvent le président lors de tels événements, en disant notamment que la Première dame avait « l’aura d’une veuve en devenir ». De nombreux dirigeants républicains ont condamné ces propos, affirmant qu'ils contribuaient à « légitimer la violence politique ». James Blair, un haut responsable de la Maison Blanche, a déclaré sur X que « Jimmy Kimmel ne devrait pas être à l’antenne ».
Star des émissions de nuit
Pour Melania Trump, « ce monologue à propos de ma famille, ce n’est pas de l’humour ». Elle a qualifié Kimmel de « lâche » et a exhorté ABC à prendre des mesures à son encontre. Ce n'est pas la première fois que Kimmel est sous le feu des critiques de l'administration Trump. Célèbre figure des « late night shows », Jimmy Kimmel avait suscité un tollé en septembre dernier, lorsqu'il avait été accusé d’exploiter la mort de l'influenceur pro-Trump Charlie Kirk pour des raisons politiques.
Suite à ce scandale, ABC avait suspendu l'animateur, mais sous la pression médiatique et les accusations de censure, il avait été réintégré une semaine plus tard. Donald Trump avait salué sa suspension comme une « grande nouvelle pour l’Amérique », tout en qualifiant le retour de l’humoriste sur « ABC fake news ».







