Lors de la récente Coupe du monde, l'annulation du carton rouge attribué à l'attaquant américain Folarin Balogun a suscité de vives réactions. La décision, obtenue grâce à l'intervention de Donald Trump, a été largement discutée. Andrew Giuliani, directeur du comité d'organisation du Mondial, a pris la défense de Trump, affirmant qu'il souhaitait simplement que son pays soit traité avec équité.
Cette ingérence n'a pas manqué d'indigner de nombreux observateurs, à l'image de Claude Le Roy, qui a exprimé ses réserves. Toutefois, Giuliani a insisté sur le fait que Trump prenait le fair-play très au sérieux, tant sur le terrain qu'en dehors. "Il a voulu s'assurer que son pays soit traité équitablement", a-t-il déclaré lors d'un événement au Fifa Fan Festival de Houston.
Pour justifier cette intervention, Giuliani a mentionné les investissements considérables réalisés par les États-Unis pour accueillir le tournoi : "Les États-Unis ont dépensé énormément d'argent pour organiser la Coupe du monde...". Cette déclaration a mis en lumière le poids financier que porte l'Amérique dans cet événement, ajoutant une dimension supplémentaire à l'influence présidentielle.
Giuliani n'a pas non plus hésité à critiquer l'arbitre de la rencontre entre les États-Unis et la Bosnie-Herzégovine, au cours de laquelle le carton rouge initial avait été décerné : "Il est très suspect qu'un arbitre déjà sous enquête pour match truqué puisse encore distribuer des cartons rouges douteux". Cette affirmation souligne les tensions qui entourent les décisions arbitrales lors de grands tournois internationaux.
Bien que l'influence de Trump ait suscité des controverses, elle révèle également les enjeux de pouvoir et de financement qui président à l'organisation sportive. L'impact de l'argent sur le sport de haut niveau reste un sujet de débat brûlant, particulièrement en période de compétition.







