Lors de son passage dans l'émission "Les 4 Vérités" le 14 mai 2026, Thomas Ménagé, député RN du Loiret, a exprimé ses préoccupations concernant la gestion du hantavirus en France, à la suite d'une audition par la ministre Stéphanie Rist.
Ce texte correspond à la retranscription d'une partie de l'interview ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour regarder l'entretien en intégralité.
Gilles Bornstein : Vous avez évoqué un échange musclé entre Kylian Mbappé et Jordan Bardella. Quelle est votre opinion ?
Thomas Ménagé : Mbappé a le droit à la liberté d'expression. Toutefois, en tant que capitaine de l'équipe de France, il aurait pu choisir d'unir plutôt que de diviser. Sa popularité est un atout qu'il devrait utiliser pour rassembler autour des valeurs du sport.
Gilles Bornstein : Est-ce que cela signifie que vous attendez de lui qu'il soit le symbole d'unité nationale ?
Thomas Ménagé : Exactement. Nous voulons un Mbappé rassemblant tout le monde, surtout à l'approche de la Coupe du Monde.
Gilles Bornstein : Concernant l'hantavirus, êtes-vous satisfait des réponses du gouvernement ?
Thomas Ménagé : Le gouvernement a appliqué certaines mesures, comme la mise en quarantaine à l'hôpital. Toutefois, l'inquiétude demeure quant à notre préparation face à l'hantavirus, surtout après la gestion discutable des crises précédentes, comme celle du Covid-19.
J'ai demandé des éclaircissements à Stéphanie Rist. Malheureusement, nos questions sur le stock de masques et autres équipements n'ont pas trouvé de réponse précise. Certains expertisés doutent même du manque de transparence à cause d'enjeux géopolitiques, mais cela ne devrait pas primer sur le besoin d'informer nos concitoyens.
Gilles Bornstein : Quelles conclusions tirer de cela ?
Thomas Ménagé : En tant que parlementaire, il est essentiel de contrôler l'action gouvernementale. La transparence est cruciale pour apaiser les craintes de la population. Toutefois, la communication du gouvernement reste floue.
Gilles Bornstein : Pour finir, que pensez-vous du port du voile dans l'espace public ?
Thomas Ménagé : Nous visons une interdiction progressive, à commencer par les mineurs. Cela ne cible pas globalement les musulmans, mais les idéologies islamistes qui imposent un certain conditionnement. Cependant, je reconnais qu'il existe des nuances culturelles qui nécessitent un débat approfondi au parlement.
Gilles Bornstein : En somme, vous cherchez à interdire une idéologie, pas une religion.
Thomas Ménagé : Absolument. Ce que nous souhaitons, c'est préserver les valeurs républicaines, sans stigmatiser les citoyens qui vivent leurs croyances dans le respect des lois.
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