Les municipales derrière nous, la présidentielle de 2027 s'annonce déjà cruciale. Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement, a souligné que l'enjeu ne réside pas dans la préservation des partis. « Je me contrefous de sauver les partis », a-t-elle déclaré lors d'un entretien sur LCI, tout en appelant à une concertation entre Bruno Retailleau et d'autres leaders de la droite et du centre pour envisager une candidature unique.
Au sujet de Bruno Retailleau, chef des Républicains, qui a récemment exprimé ses préoccupations sur l'avenir de son parti en cas d'absence à la présidentielle, Bregeon a averti : « Si nous avons plusieurs candidats de droite, la probabilité de disparaître du paysage politique est très élevée. »
Appel à l'unité
Le lendemain, une tribune rassemblant 90 figures politiques, y compris des anciens ministres et parlementaires, a été publiée, demandant une candidature unique de la droite. Maud Bregeon, signataire de cette tribune, a insisté sur le fait que cela ne relevait pas d'une lutte de pouvoir, mais d'une nécessité d'unification pour éviter que le pays ne fasse face à un choix entre des adversaires comme Bardella ou Mélenchon.
Concernant la désignation d'un éventuel candidat commun, bregeon a reconnu la complexité du processus, se montrant sceptique sur l'idée d'une primaire « pour des raisons pragmatiques » – un processus jugé trop compliqué à organiser à temps. S'agissant d'Édouard Philippe, leader du parti Horizons, elle a déclaré qu'il avait « pris une sérieuse option » pour être le candidat potentiel.







