Les ex-otages Cécile Kohler et Jacques Paris ont marqué la fin de leurs 1 277 jours de détention en Iran dans leur commune natale, Soultz, le 25 avril 2026.
"Vous avez été les premiers à vous mobiliser pour nous sortir de cet enfer", a déclaré Cécile Kohler, de retour chez elle selon France 3.
Aux côtés de son compagnon Jacques Paris, l'enseignante a exprimé sa gratitude envers ses voisins, amis et proches qui ont soutenu leur lutte pendant leur captivité.
"Vous avez retrouvé votre liberté"
Les habitants de Soultz attendaient avec impatience le retour des deux Français, accusés d'espionnage par le régime iranien lors d'un voyage en mai 2022.
"Sans vous, nous ne serions peut-être pas ici aujourd’hui", a affirmé Cécile avant de décrocher symboliquement la banderole de soutien qui appelait à sa libération. Le maire de Soultz, Marcello Rotolo, a exprimé à la couple combien leur absence avait été ressentie dans la communauté.
De retour de "l'enfer"
Depuis leur retour en France le 7 avril, Cécile Kohler et Jacques Paris ont relaté les conditions abominables de leur détention, comme rapporté par Actu Orange. Après avoir été arrêtés par l’armée alors qu’ils quittaient l'Iran, ils ont été transportés les yeux bandés vers les prisons iraniennes, où ils ont vécu dans des conditions inhumaines.
"Renaissance d'une vie"
Durant les 17 mois de détention, Cécile et Jacques n'ont eu que de brèves rencontres et leur procès s'est soldé par de lourdes peines pour espionnage. Libérés le 4 novembre, ils ont passé six mois à l'ambassade de France à Téhéran avant de rentrer chez eux en avril 2026. Aujourd'hui, ils célèbrent une renaissance, entourés des leurs, témoignant de leur gratitude avec des gestes symboliques.







