Edith, une femme belge de 67 ans, traverse une période difficile depuis son opération de la hanche. Dans un entretien accordé à la presse belge, elle affirme que le fauteuil roulant loué à la Croix-Rouge de Tournai dégage une odeur inacceptable, qu'elle décrit comme "la puanteur d'un cadavre". Cette grave accusation a été catégoriquement rejetée par l'organisme de bienfaisance.
En effet, Edith a fait appel à ce matériel pour l'assister dans sa vie quotidienne après sa chirurgie. Cependant, elle se trouve confrontée à un problème inattendu. Selon ses dires, le fauteuil émet une odeur "fort désagréable" qui entrave son utilisation, comme elle l'a exprimé dans des propos rapportés par Sudinfo.
"Ça sentait le mort"
Malgré une expérience positive l'année précédente lors de sa première opération, cette fois-ci, la situation est tout autre. "Ce fauteuil est essentiel pour moi, il me permet de me redresser facilement et d'éviter d'aggraver ma hanche", explique-t-elle. Mais se rapprochant du fauteuil, elle a été frappée par une odeur accablante. "C'était vraiment pestilentiel, pire qu’un registre d'excréments; on aurait dit que ça sentait le mort", confie Edith, visiblement affectée.
Une réponse inattendue de la Croix-Rouge
La réponse de la Croix-Rouge de Tournai à ces accusations a été immédiate. Un responsable a déclaré : "Nous ne pouvons pas accepter ces affirmations. Si effectivement, une tache a pu échapper à notre attention, nous n’avons pas constaté toute odeur malsaine lors de la remise du fauteuil". Dans le même temps, une agente venue nettoyer le matériel a corroboré les dires d'Edith, décrivant l'odeur comme celle associée aux cimetières. Contactée par Sudinfo, elle a promis d’apporter un lit médicalisé à Edith dans les plus brefs délais.







