Jacqueline Jacob, âgée de 81 ans et grand-tante de Grégory Villemin, un enfant tragiquement retrouvé mort en 1984, est soupçonnée d'être l'un des "corbeaux" ayant harcelé la famille Villemin. Sa mise en examen sera examinée le 27 mai, comme l'a rapporté BFMTV, confirmant des informations fournies par RTL.
Les avocats de Jacqueline Jacob ont déposé deux requêtes : l'une pour annuler sa mise en examen, l'autre pour faire reconnaître la prescription des faits, âgés de plus de 40 ans. Ces demandes seront examinées par la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Dijon.
Soupçonnée d'avoir été l'un des corbeaux
Grégory Villemin, dont le corps a été retrouvé noyé dans la Vologne, était le fils d'une famille en proie à des tensions internes. Jacqueline Jacob, dont le mariage est lié à la famille du petit garçon, est accusée d'avoir harcelé la famille, selon des recherches d'experts judiciaires qui utilisent la graphologie et la stylométrie pour établir un lien entre ses actes et les lettres envoyées à la famille.
Malgré ces accusations, Jacqueline Jacob insiste : "Je n’ai jamais écrit de lettre. Je n’ai jamais téléphoné à qui que ce soit". Elle a ardiment défendu sa position face au juge, comme rapporté dans plusieurs médias, dont BFMTV.
À noter qu'elle avait déjà été mise en examen en 2017 avant de voir cette mesure annulée pour vice de procédure. Ses avocats soutiennent désormais que les faits relèvent de la prescription, position qui a été reconnue comme ayant un "risque juridique" par le procureur général de Dijon, Philippe Astruc.
Cette affaire, qui secoue encore la France, met en lumière des éléments de jalousie familiale et soulève des questions sur le système judiciaire. En attendant l'audience, l'opinion publique reste suspendue aux révélations à venir.







