Une affaire tragique secoue le Canada, où une famille d’accueil aurait infligé des sévices insupportables à un enfant de 12 ans, conduisant à sa mort. Le procès, qui a débuté en septembre dernier au tribunal de Milton, met en lumière des accusations choquantes de maltraitance.
Brandy Cooney et Becky Hamber, deux femmes âgées de 44 et 46 ans, sont accusées de meurtre prémédité ainsi que de négligence envers le frère cadet de la victime. D'après Radio Canada, elles se déclarent non coupables des accusations d'agression et de séquestration. Leurs actes auraient conduit à la mort tragique de l’enfant, surnommé « LL », en décembre 2022.
Les procureurs ont révélé que, dans les jours précédant la découverte désespérée de « LL », les deux femmes échangeaient des messages sur leurs intentions cruelles avec des phrases comme « Frissonne, espèce d’imbécile », ce qui souligne la déshumanisation choquante de l'enfant, rapportent des sources comme New York Post.
Un enfant laissé pour mort
Lors de la découverte de « LL », sa condition était catastrophique : il était méconnaissable, affamé, et avait la taille d'un enfant de 6 ans. D'après Law and Crime, les autorités ont estimé qu'il était mort d'hypothermie ou d'un arrêt cardiaque causé par une carence alimentaire.
Un mois avant le décès tragique, un message de Brandy Cooney à sa compagne laissait entendre une connaissance sinistre de l'issue possible : « Malheureusement, je pense qu’il va mourir soudainement et que je vais aller en prison ». Ces révélations renforcent l'effroi autour des circonstances de cette affaire.
Conditions de vie insupportables
Le couple prenait soin de « LL » et de son jeune frère depuis 2017 et était sur le point de les adopter. Une assistante sociale a témoigné au procès des conditions de vie déplorables. Selon des rapports, le jeune garçon aurait dormi sur un lit de camp très sale, souvent usé, tandis que les enfants étaient contraints de porter de manière ridicule des combinaisons de plongée et des casques de hockey, prétendument pour les protéger.
Le juge Clayton Conlan, de la Cour supérieure de l’Ontario, a décidé de suspendre le verdict indéfiniment, laissant une sombre incertitude sur l'issue de cette affaire tragique.







