Deux soldats français, le sergent-chef Florian Montorio et le caporal-chef Anicet Girardin, ont tragiquement perdu la vie en trois jours, suite à une attaque violente survenue dans le sud du Liban. Les deux hommes faisaient partie de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul). En réaction, Jean-Noël Barrot, le ministre des Affaires étrangères, a exprimé sa consternation, qualifiant cet acte perpétré par le Hezbollah de "crime de guerre".
La tragédie a suscité une forte émotion, notamment lorsque Barrot a déclaré : "C’est un crime de guerre de s’en prendre à des Casques bleus, ces soldats de la paix. Leur mission est de réduire les tensions et d’encourager le processus de paix dans la région".
Une atteinte à la communauté internationale toute entière
Le ministre a également souligné que cette attaque représente une "atteinte à la communauté internationale". Barrot a insisté sur la nécessité de tenir les responsables pour comptes, affirmant que "nous voulons que les coupables soient punis pour les crimes qu’ils ont commis".
Soldats français tués au Liban : où en est l’enquête ? ➡️ "Lorsque le Hezbollah a entraîné le Liban dans cette guerre, il l’a fait pour soutenir le régime iranien et ses attaques contre Israël", a déclaré Jean-Noël Barrot. pic.twitter.com/7iwHZC4uzB
— franceinfo (@franceinfo) April 23, 2026
Une cérémonie d'hommage a eu lieu le 23 avril au 17e régiment du génie parachutiste à Montauban en mémoire du sergent-chef Montorio. Un hommage supplémentaire sera rendu au caporal-chef Girardin le 7 et 8 mai à Reims. Selon un rapport de Valeurs Actuelles, les deux soldats avaient pour mission de servir la paix dans cette région troublée.







