La mairie de Fresnes, située dans le Val-de-Marne, a fait l'objet d'une attaque la nuit du 27 mars, où des tirs de mortiers d'artifice ont retenti, suivis de dégradations et d'un pillage. Ces événements ont eu lieu juste avant l'élection de Christophe Carlier (LR), qui devait officiellement prendre ses fonctions le lendemain.
Laurent Nuñez, ministre de l'Intérieur, a qualifié cette agression d'« atteinte à notre République ». Environ vingt individus masqués ont ciblé la mairie, fracturant la porte d’entrée pour s'introduire dans le bâtiment. Selon Le Parisien, plusieurs pièces ont été saccagées et du mobilier endommagé lors de cette invasion nocturne.
Les vandales n'ont pas seulement causé des dégâts à la mairie; ils ont également vandalisé la devanture d'une auto-école et volé une mini-moto avant de prendre la fuite. Valérie Pécresse, présidente de la région Île-de-France, a exprimé son indignation via le réseau social X, déclarant : « Voilà comment est accueilli le futur maire dans sa ville. Je condamne la violence de ces délinquants qui n'acceptent pas les résultats du scrutin ! » Elle a également proposé son aide pour sécuriser l'espace public de Fresnes.
Réaction du maire et des autorités
Christophe Carlier, qui devait être élu officiellement lors du conseil municipal du 28 mars, a exprimé son choc face à ces événements. « Je déplore les dégradations survenues hier soir. Je remercie les forces de police pour leur intervention rapide afin de sécuriser notre maison commune », a-t-il déclaré, promettant d'agir pour faire face à cette situation inacceptable.
Le ministre de la Ville, Vincent Jeanbrun, a également réagi sur X, soulignant que malgré cette « attaque lâche et violente », rien ne pouvait entacher la joie du nouvel avenir qui attend Fresnes. L'ensemble des autorités appelle à la responsabilité et à la solidarité pour surmonter cette crise, afin de restaurer l'ordre et la démocratie dans la commune.







