Ce mardi, la justice a pris la décision de renvoyer le président de l’Union Populaire Républicaine (UPR), François Asselineau, devant le tribunal correctionnel de Paris pour répondre d’accusations de harcèlement et d’agression sexuelle. Cette affaire, révélée par l’AFP, concerne des accusations portées par deux de ses anciens collaborateurs.
Lors de sa mise en examen en 2021, Asselineau avait réagi en affirmant son intention de prouver son innocence devant la justice. En décembre 2024, il avait obtenu un non-lieu, une décision qui a depuis été contestée par le parquet. Le 7 avril, la cour d’appel de Paris a infirmé cette ordonnance, ordonnant ainsi son renvoi en correctionnelle, comme l’a confirmé Franceinfo.
Un contexte électoral tendu
Alors que François Asselineau, âgé de 68 ans, avait entamé sa campagne pour l’élection présidentielle de 2027, ces nouvelles accusations pourraient altérer ses ambitions politiques. Il doit se défendre contre des charges de harcèlement sexuel et d'agression sexuelle, prétendument commises dans le cadre de ses fonctions. Deux de ses anciens aides avaient déposé plainte à son encontre en mai et juin 2020.
Pour l’instant, Me Pierre Darkanian, l’avocat d’Asselineau, a choisi de ne pas commenter cette décision, laissant planer l’incertitude sur la suite des événements. De nombreux observateurs, dont des experts en droit pénal, soulignent l'importance de cette affaire dans le contexte politique actuel et son impact potentiel sur l'image publique de l'homme politique, déjà controversé.
Les prochaines étapes de cette affaire judiciaire seront surveillées de près, tant par les médias que par ses opposants politiques. Ce renvoi pourrait marquer un tournant décisif non seulement dans la carrière d’Asselineau, mais également dans la perception du public envers les figures politiques impliquées dans des affaires d'agression sexuelle.







