À quelques jours de la Fête de la musique, prévue le 21 juin 2026, le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, a annoncé des mesures de sécurité renforcées. Dans un message clair adressé aux forces de l’ordre, il a insisté sur le fait que tout débordement, qu'il s'agisse de violence ou de dégradations, ne sera pas toléré.
Laurent Nuñez a demandé aux policiers et gendarmes d'agir « systématiquement » en cas de troubles à l’ordre public lors de cet événement festif. « Au regard des incidents récents dans d'autres manifestations, il est impératif de faire preuve d'une réponse ferme et proportionnée », a-t-il précisé.
Le ministre a également souligné que la priorité sera donnée à l'interpellation des auteurs des troubles. Il a explicité que même si cet événement festif attire de nombreux participants, il comporte aussi des risques, notamment ceux liés à la délinquance opportuniste. De plus, l’ambiance festive pourrait être propice à des violences, notamment en fin de soirée.
Le contexte international, tel que la Coupe du monde de football qui se déroule en parallèle, exacerbe ces préoccupations. « Nous devons être vigilants », a-t-il ajouté, notant le « risque de débordements » qui pourrait en découler.
Pour mémoire, l'édition 2025 de la Fête de la musique avait été marquée par un appel à la violence et un nombre élevé d’interpellations. Avec 371 personnes arrêtées, les forces de l’ordre avaient dû intervenir pour maintenir l’ordre, faisant état de plusieurs blessés parmi les participants et les agents.
Il est donc crucial que cette année, les festivités se déroulent dans un esprit de paix tout en préservant la sécurité de tous. La fête est avant tout une occasion de célébrer la musique et la culture en toute sérénité.







