Dénonçant des ingérences étrangères visant à altérer sa campagne, François Piquemal, candidat LFI aux municipales à Toulouse, a révélé sur son compte X le dépôt d’un recours devant le tribunal administratif. Dans son annonce, il souligne que ses avocats demandent l'annulation des élections, qui seraient entachées par des actes déloyaux.
Afin de soutenir ses accusations, Piquemal affirme que plusieurs candidats ont subi des tensions similaires, visant particulièrement des ingérences sur les réseaux sociaux. Récemment, une enquête a été ouverte par le parquet de Marseille, suite à une plainte déposée par le député LFI Sébastien Delogu, concernant des accusations diffamatoires publiées sur internet.
Ses avocats demandent l'annulation des élections
Dans un communiqué publié ce samedi, les avocats de François Piquemal déclarent que "les élections municipales en France ont été marquées par des ingérences numériques étrangères", comme l’a soulevé le Réseau de Coordination et de Protection des Elections (RCPE). Ils mettent en avant la création de faux comptes et de sites internet destinés à porter atteinte à sa candidature, ce qui a suscité leur intervention.
Ces actions malveillantes, selon leurs dires, ont ciblé des candidats de la France Insoumise, en lançant de fausses accusations mettant en péril leur réputation. Ils réclament ainsi non seulement l'annulation des élections municipales à Toulouse, mais également une enquête approfondie pour "faire la lumière sur ce sujet d'intérêt général".
Aux dernières municipales, le maire sortant, Jean-Luc Moudenc, a remporté le second tour avec 53,87% des voix, battant Piquemal malgré une alliance stratégique entre LFI et le Parti Socialiste. Cette bataille électorale est maintenant éclipsée par ces nouvelles allégations, qui pourraient transformer le paysage politique local.







