L'essentiel
Porté disparu depuis 36 heures, l'aviateur américain impliqué dans le crash de son F-15 en Iran a été secouru par l'armée américaine. Bien qu'il soit blessé, il est déclaré "sain et sauf" selon Donald Trump.
"On l'a eu !" Avec ces mots percutants, Donald Trump a annoncé, au petit matin, le sauvetage de l'officier américain porté disparu depuis vendredi. Les forces américaines ont réussi son extraction lors d'une opération comprenant "des dizaines d'appareils", a précisé le président américain.
En effet, l'aviateur a subi des blessures, mais se rétablit bien. Donald Trump a décrit cet homme comme "un colonel très respecté", sans fournir davantage d'informations sur son identité.
Le chasseur F-15E Strike Eagle, que pilotait l'officier, avait été abattu en Iran, marquant le premier incident de ce type depuis le début de la guerre en cours dans la région. Le président n'a pas révélé les détails concernant la manière dont l'appareil avait été touché par les forces iraniennes. Notons qu'un autre membre d'équipage avait réussi à être exfiltré dès le vendredi grâce à une mission des forces spéciales américaines.
Une opération de sauvetage sous haute pression
Dès la disparition du pilote, les Américains et Iraniens se sont engagés dans une course contre-la-montre. Les troupes américaines œuvraient à le sauver, tandis que les forces iraniennes espéraient le capturer comme otage précieux. Les autorités iraniennes avaient même promis une "grande récompense" à ceux qui parviendraient à remettre le pilote aux autorités locales.
Lors de cette opération, les Gardiens de la Révolution iraniens ont affirmé qu'un de leurs chasseurs avait été abattu, bien que cette nouvelle n'ait pas été confirmée ou démentie par le côté américain.
Les tensions persistent malgré le sauvetage
Donald Trump a également délivré un ultimatum de 48 heures aux autorités iraniennes pour parvenir à un accord, menaçant de "déchaîner les enfers" en cas d'échec. Cet ultimatum, qui expire à la fin de la journée de lundi de Pâques, a été catégoriquement rejeté par le gouvernement iranien. Pendant ce temps, l'armée iranienne a attaqué le Koweït, causant d'importants dommages à deux centrales électriques et de dessalement. Elle a également menacé d'agir contre les infrastructures vitales d'Israël et des autres pays du Golfe.







