Un homme âgé de 37 ans a été appréhendé à Strasbourg après avoir déclaré vouloir tester l'efficacité des systèmes de surveillance des intelligences artificielles. Lors d'une discussion avec une IA, il a évoqué son intention d'acheter une arme pour attaquer un agent de renseignement de la CIA, du Mossad ou de la DGSI. Cette situation a été rapportée par L’Est Républicain, qui souligne que le FBI a signalé les menaces aux autorités françaises via la plateforme Pharos.
Le RAID a donc réagi rapidement et est intervenu pour procéder à son interpellation. Selon le rapport du quotidien régional, aucune arme n'a été trouvée sur lui. L'individu, qui a justifié son comportement par des analyses de la fiabilité de l'IA, a été relâché après sa garde à vue. Néanmoins, il a été placé sous hospitalisation d’office en raison de troubles psychiatriques, et l'affaire a été classée sans suite.
Ce cas soulève des questions cruciales concernant la capacité des intelligences artificielles à surveiller et interpréter les menaces. Aux États-Unis, les débats sur l'utilisation de l'intelligence artificielle par les autorités continuent d'alimenter des controverses. Par exemple, l'entreprise Anthropic a récemment refusé que son IA soit utilisée pour des pratiques de surveillance de masse, engendrant des tensions avec le département de la Défense, selon des informations de 20 Minutes. Dans des cas extrêmes, même des plateformes comme ChatGPT admettent que, dans certains cas de danger immédiat, des données peuvent être transmises aux autorités.







