A une semaine de l’ouverture du festival Garorock de Marmande, les organisateurs font le point sur la sécurité. Entre 115 000 et 130 000 personnes sont attendues sur les bords de Garonne du 25 au 28 juin. Ludovic Larbodie, fondateur et directeur de l’événement qui fête cette année sa trentième édition, assure : "Comme chaque année, nous essayons de prévoir tous les risques, qu’il s’agisse de canicule ou d’intempéries".
Pour garantir un déroulement serein des festivités, l’État mobilise environ 1 000 personnes, dont 200 militaires. Le préfecture de Lot-et-Garonne, Bruno André, et Dominique Perriére, nouvelle sous-préfète de Marmande, ont tous deux souligné l’efficacité de l’organisation lors des réunions préparatoires. "Il y a toujours une marge d'amélioration", a noté le préfecture, tout en saluant la qualité du dispositif.
Les mesures incluent également 340 agents de sécurité pour surveiller le site du festival, accompagné d’un réseau de caméras sur les 72 hectares d’espace. Une centaine de bénévoles de la Croix-Rouge seront présents, soutenus par une équipe de médecins et d'infirmiers. De plus, plusieurs équipes cynophiles qualifiées seront déployées afin de garantir une sécurité optimale.
Un poste de commandement interservice sera situé à l’entrée du festival. Le préfet a précisé que les autorités sont prêtes à réagir rapidement face à toute éventualité. "Nous avons la capacité d'adapter nos réponses aux différents scénarios qui pourraient se présenter", a-t-il déclaré.
Dans un contexte où la sécurité des événements publics est au cœur des préoccupations, Garorock se positionne comme un modèle à suivre. Avec son ambiance festive et sa riche programmation, le festival vise à offrir une expérience mémorable tout en garantissant la sécurité de tous les participants.







