
Le rappeur Doums, de son vrai nom Mamadou Coulibaly, a été reconnu coupable de violences conjugales à l’encontre de sa compagne et condamné à huit mois de prison avec sursis, selon une déclaration du parquet de Créteil rapportée par l’Agence France-Presse (AFP). Les faits se sont produits entre décembre 2022 et janvier 2026, lors d’audiences tenues à huis clos.
« Il a été condamné à une peine de huit mois d'emprisonnement assortis d'un sursis probatoire durant deux ans », a indiqué le parquet. Bien que sa défense se soit félicitée de la relaxe pour des incidents antérieurs, les inquiétudes demeurent concernant l’impact de cette affaire sur la carrière du rappeur.
Le 11 janvier dernier, des accusations ont conduit sa compagne à se rendre au commissariat de Vitry-sur-Seine pour faire état de violences survenues au domicile, en présence de leurs deux enfants, entraînant un jour d'incapacité totale de travail (ITT).
Adèle Exarchopoulos dénonce des violences entre 2017 et 2025
Doums a été immédiatement arrêté et placé en garde à vue. Initialement prévu pour une comparution immédiate, son procès a été reporté, le plaçant sous contrôle judiciaire avec des restrictions sur sa présence à Vitry-sur-Seine et des obligations de pointage auprès d’un commissariat.
Le 22 janvier, il a de nouveau été placé en garde à vue pour violences habituelles, touchant à des incidents rapportés par Adèle Exarchopoulos depuis 2017, le tout en lien avec une ordonnance de protection. La prochaine audience est fixée au 29 juin.
Cette dynamique ne fait qu'épaissir le contexte difficile dans lequel évolue Doums, ancien membre du collectif L’Entourage, tout en soulevant des interrogations sur la surmédiatisation de ces affaires. Dans un contexte similaire, Alpha Wann, un de ses anciens partenaires, est confronté à une enquête pour violences sexuelles, illustrant la gravité de ces réalités au sein de l’industrie musicale.







