La commission religieuse de la Grande Mosquée de Paris a confirmé que l'Aïd el-Fitr, marquant la fin du mois sacré de jeûne, sera célébré ce vendredi. Cette annonce a été faite le mercredi 18 mars, en accord avec les déclarations similaires provenant d'Arabie Saoudite, où se trouvent les lieux les plus saints de l'islam.
Chems-Eddine Hafiz, recteur de la Grande Mosquée de Paris, a exprimé sa gratitude à tous ceux qui ont contribué aux activités durant le ramadan : "Nous remercions vivement les responsables des mosquées, ainsi que les bénévoles et fidèles qui ont tant donné."
La détermination de cette date repose sur l'observation du croissant de lune, une pratique traditionnelle qui rejoint l'avis de calculs astronomiques, comme l’a précisé Hafiz lors d'une conférence retransmise en direct.
"La Cour suprême a clarifié que vendredi serait le jour d'Aïd el-Fitr", a rapporté l'agence de presse saoudienne.
Des célébrations assombries par les conflits au Moyen-Orient
Cette année, les festivités du ramadan sont assombries par le regain de tensions au Moyen-Orient. Le conflit, qui dure depuis le 28 février suite à des frappes israélo-américaines, affecte de nombreux pays musulmans et leurs festivités.
Les monarchies du Golfe, en particulier, ont été en proie à des attaques de représailles. De plus, l'incertitude qui règne sur la situation politique complique encore les célébrations, selon des experts en relations internationales.
Dans un contexte aussi délicat, il est essentiel pour la communauté musulmane de maintenir un esprit de paix et d'unité pendant ces jours somptueux. Le mois de ramadan, bien qu'il soit un temps de jeûne et de réflexion, doit également être une période de solidarité.







