À partir de la rentrée 2026, l'université de Strasbourg mettra en place un dispositif de congés menstruels destiné aux étudiantes souffrant de dysménorrhée, c'est-à-dire de règles particulièrement douloureuses. Selon une annonce faite le 28 mars par ICI Alsace, ces étudiantes pourront s'absenter de leurs cours sur présentation d'un certificat médical valide pendant un an, sans subir de pénalisation, et auront l’opportunité de rattraper leurs cours ultérieurement.
Jérémy Darenne, vice-président de l’université en charge de la vie universitaire, a souligné l'importance de cette mesure : "La philosophie du dispositif est de libérer les étudiantes et étudiants [transgenres] qui seraient contraints de s'absenter à cause de dysménorrhée, et d’être moins rigides sur les conditions d’assiduité et de présence". Cette initiative démontre un véritable engagement en faveur du bien-être et de la santé des étudiantes.
D’autres universités françaises, telles que l’université de Paris-Est Créteil, ont déjà mis en place des congés similaires, comme le signalait un article de France Info. Ces mesures visent à reconnaître et à prendre en compte les besoins spécifiques des femmes, en mettant en lumière les défis auxquels elles peuvent faire face dans leur parcours universitaire.







