Le 25 juin, les 27 États membres de l’Union européenne ont officiellement approuvé l'accord commercial négocié avec les États-Unis. Ce développement pave la voie pour l'entrée en vigueur de cet accord avant la date butoir du 4 juillet, fixée par Donald Trump.
La semaine précédente, le Parlement européen avait également validé cet accord, après avoir mis en place des protections pour garantir les intérêts européens. Désormais, les droits de douane imposés sur la majorité des produits industriels et agricoles entrant de l'autre côté de l’Atlantique vont être levés.
Ceci représente un des engagements majeurs pris par les Européens durant le sommet à Turnberry, en Écosse, l'an dernier, en contrepartie de la limitation à 15 % des droits de douane sur les importations de l'UE.
Délai fixé au 4 juillet
Donald Trump a jugé le processus de validation suffisamment long, imposant une échéance aux Européens pour concrétiser cet accord avant les célébrations de l'Indépendance américaine.
Dans le cadre des négociations menées en mai, les eurodéputés ont réussi à inclure une clause de caducité, prévoyant l’extinction automatique de cet accord à la fin de l'année 2029, à moins qu'une prolongation ne soit entérinée d’ici là. Également, la Commission a la capacité de suspendre l’accord si les surtaxes de 50 % sur l'acier et l'aluminium, imposées par Trump, ne sont pas levées d'ici la fin de l'année.
Des experts dans le domaine commercial jugent que cet accord pourrait ouvrir de nouvelles perspectives pour les deux blocs, renforçant les échanges tout en présentant des défis potentiels en matière de régulations commerciales. Selon une analyse de Le Monde, ces discussions témoignent d'une volonté croissante de rapprocher les marchés, malgré les tensions latentes.







