Elon Musk a récemment annoncé que Neuralink, la société spécialisée dans les interfaces cerveau-ordinateur, débuterait la production à grande échelle de ses implants cérébraux à partir de 2026. Sur son compte X, Musk a déclaré : "Neuralink lancera la production de dispositifs en 2026", suscitant un intérêt croissant pour cette technologie révolutionnaire.
Depuis le début de 2024, Neuralink a déjà implanté ses puces dans le cerveau de douze patients paralysés, leur permettant de recouvrer une certaine autonomie. Ces innovations technologiques ont facilité des actions comme déplacer une souris, jouer à des jeux vidéo ou publier des contenus sur des plateformes comme YouTube. Pourtant, certaines complications ont été rencontrées, notamment des problèmes techniques qui ont affecté les premiers patients, ce qui a incité l'entreprise à ajuster ses méthodes pour améliorer la sécurité et la fiabilité des implants.
En tant que pionnier dans ce domaine, Musk a également promis de simplifier l'opération chirurgicale d'implantation. La nouvelle méthode proposée permettra de traverser la dure-mère, la membrane qui protège le cerveau, sans nécessiter son retrait. Ce changement, comme l'explique Business Insider, rendra le processus moins invasif et plus rapide, avec une intervention robotisée prenant le relais du chirurgien humain après le retrait d'une section du crâne.
Malgré ces promesses ambitieuses, certains experts restent prudents. Selon une analyse de CNET France, beaucoup se demandent si les délais annoncés par Musk peuvent réellement être respectés, au vu de ses prédictions passées souvent jugées optimistes. Par exemple, il avait prévu une révolution des voitures autonomes qui ne s'est pas encore concrétisée.
À l'approche de 2026, les attentes autour de Neuralink continuent de croître. Entre promesses d'innovation et préoccupations éthiques, l'avenir des implants cérébraux pourrait transformer non seulement la médecine, mais également notre rapport à la technologie.







