Dans ses vœux pour l'année 2026, Édouard Philippe, dirigeant du parti Horizons et candidat à la présidentielle, a fermement affirmé qu'il ne fallait pas « céder ni à la résignation ni au renoncement », même si la situation politique en France est jugée « mauvaise ». Il estime qu'il est crucial de redonner aux Français un sens du cap et de l'engagement, particulièrement en raison de l'absence de majorité à l'Assemblée nationale.
« En fin d’année 2025, nous nous retrouvons, comme au commencement, plongés dans l'incertitude : sans budget, sans stratégie et sans direction claire, » a déclaré l’ancien Premier ministre d’Emmanuel Macron, soulignant que « rien de décisif » ne se produira d’ici la prochaine élection présidentielle. Cela reflète un sentiment partagé par de nombreux observateurs politiques, notamment chez Le Monde, qui évoquent un climat d’angoisse et de stagnation au sein des institutions.
Philippe émet toutefois un message d'optimisme, à travers les élections municipales de mars 2026, qu'il espère pourront « revitaliser le débat public ». Il a exprimé sa confiance dans la victoire des candidats d'Horizons ainsi que ceux de la droite et du centre, un événement qui pourrait potentiellement marquer un tournant dans le paysage politique français.
En parallèle, il a également mis l'accent sur la nécessité d’un « grand débat démocratique » durant la campagne présidentielle à venir, car « l’avenir du pays est en jeu ». Philippe espère que les Français s’uniront « massivement » autour de son projet ambitieux de réparation, de modernisation et de relance de la France.
Par ailleurs, Emmanuel Macron, dans ses propres vœux, a promis de continuer à travailler « jusqu’à la dernière seconde » de son mandat. Néanmoins, des voix s’élèvent, y compris celles d'anciens alliés comme Philippe, réclamant une présidentielle anticipée pour redonner un souffle nouveau à la politique française. Cette demande souligne la tension croissante au sein même du gouvernement, comme rapporté par L'Express.







