Accusés d’actes de torture et de barbarie, les parents de la petite Inass Touloub, retrouvée morte en 1987, comparaîtront du 2 au 18 novembre 2026 devant la cour d’assises de Loir-et-Cher à Blois.
Initialement programmé du 9 au 27 novembre, le procès des parents de la fillette tragiquement disparue a été avancé au 2 novembre, comme l’a révélé le parquet général. La Cour se réunira au palais de justice de Blois.
La mère de la jeune Inass, alors âgée de 72 ans, sera jugée pour des actes de torture ayant causé la mort, sans intention de la donner. Le corps de la fillette, alors âgée de quatre ans, avait été découvert sur le bord de l’autoroute A10 à Suèvres le 11 août 1987.
Une dizaine de parties civiles attendues
La défense de la mère sera menée par Me Antoine Vey, tandis que son ex-conjoint, 74 ans, est accusé de complicité dans ces actes atroces, avec Me Frank Berton à ses côtés. Une dizaine de parties civiles, incluant les six autres enfants du couple, ainsi que plusieurs associations de protection de l’enfance, seront présentes lors de cette audience, sans oublier la commune de Suèvres où la petite Inass a été inhumée.
Ce procès, très attendu, met en lumière des années de souffrance et soulève des questions cruciales sur la protection des enfants. Les associations de défense des droits de l'enfant, dont Protection Enfance, insistent sur l'importance d'une justice exemplaire dans des affaires aussi tragiques.







