Ce mercredi 29 avril, l'institut Copernicus a tiré la sonnette d'alarme à travers un rapport révélateur : au moins 95 % de l'Europe a souffert de températures supérieures à la normale en 2025. Les vagues de chaleur deviennent plus fréquentes et intenses, accompagnées d'une température mondiale qui a grimpé de 1,47 degré par rapport à l'ère préindustrielle.
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Des mégafeux ont ravagé l'Aude en France, tandis qu'un autre s'est déclaré au Canada, comme l'a souligné le quotidien Le Monde. Les incendies se sont installés dans le quotidien des Européens. 2025 a été enregistrée comme la troisième année la plus chaude à l’échelle mondiale, avec une augmentation de 1,47 degré depuis le début de l'ère industrielle. "Les 11 dernières années comptent parmi les plus chaudes jamais observées. Ce n'est pas de bon augure, c'est extrêmement préoccupant," a commenté Florian Pappenberger, le directeur général de l’European Center for Medium Range Weather.
La consommation d'énergies fossiles en cause
Le rapport Copernicus, publié aujourd'hui, dresse un tableau alarmant. Par exemple, en Turquie, les températures ont franchi la barre des 50 degrés pour la première fois l'année dernière, tandis qu'en Norvège, un record a été enregistré : 21 jours consécutifs à 30 degrés en juillet, un phénomène inédit.
Ces hausses thermiques sont directement liées à notre dépendance aux énergies fossiles, nourrissant des catastrophes naturelles comme des inondations et des cyclones. L'accord de Paris visait à limiter le réchauffement à 1,5 °C, un seuil dépassé en 2024, l'année la plus chaude à ce jour. Selon Copernicus, des températures records pourraient à nouveau être atteintes en 2026, avec un retour prévu du phénomène El Niño dès cet été.







