Le 28 avril, la France a rendu un hommage poignant au sergent Anicet Girardin, décédé suite à une embuscade tragique au Liban. La cérémonie s'est tenue dans la Marne, présidée par Catherine Vautrin, ministre des Armées, soulignant le sacrifice de ce soldat.
À son arrivée, le convoi funéraire a été accueilli par ses camarades du 132e régiment d'infanterie cynotechnique de Suippes. Spécialiste dans la détection d'explosifs, Anicet, accompagné de son fidèle chien Ros, était un enfant du pays. Promu à titre posthume, il a été honoré de plusieurs distinctions, notamment la Légion d'honneur.
Après son déploiement au sud du Liban le 23 janvier, Girardin a été blessé dans l'embuscade où il a fait preuve d'un courage exemplaire en portant secours à son supérieur. Catherine Vautrin a salué son héroïsme en affirmant : "Anicet Girardin incarne la bravoure d'un soldat qui ne fuit pas face à l'adversité." Son geste, décrit par la ministre, résume toute une vie dédiée à la protection et au service.
Troisième soldat français tué depuis le début de la guerre au Moyen-Orient
Lors de cette même journée, une minute de silence a été observée à l'Assemblée nationale en hommage aux deux autres soldats perdus. En déplacement en Andorre, Emmanuel Macron a également exprimé son souhait de voir justice faite concernant cette attaque tragique attribuée au Hezbollah : "Nous exigeons que les responsables soient clairement désignés et que des mesures soient prises." Avec le départ d'Anicet Girardin, la France perd un héros, le troisième soldat français à tomber depuis le début du conflit au Moyen-Orient, marquant ainsi une nouvelle tragédie dans cette région en proie aux violences.







