Anne-Sophie Frigout, eurodéputée du Rassemblement National, a récemment déclaré être victime de violences alors qu'elle se trouvait à Reims. Selon son témoignage, elle a subi des injures et des agressions de la part de plusieurs individus, qu’elle qualifie de « dealers », alors qu’elle effectuait un reportage sur l’insécurité dans la ville.
Les incidents se seraient produits vendredi après-midi à proximité de la maison de quartier Wilson, à Reims. Le procureur de la République, François Schneider, a précisé que le parquet avait ouvert une enquête suite à la plainte déposée par l'eurodéputée, concernant des actes de violence et d'outrage à une personne chargée d'une mission de service public.
Des circonstances troublantes
Accompagnée d'un journaliste de CNews, Frigout a expliqué qu'ils avaient à peine commencé leur reportage lorsque plusieurs personnes, apparemment des dealers, les ont pris pour cible. « J'ai été reconnue et cela a entraîné une série d'invectives ainsi que des jets de projectiles », a-t-elle déclaré sur sa page Facebook.
Elle a également fait part d'accusations concernant des projections de liquides sur elle et son compagnon de reportage. Pourtant, le parquet a confirmé qu'aucun blessé n’était à déplorer et aucune arrestation n’avait encore été effectuée.
Ce type d'agression soulève de sérieuses questions sur l'état de la sécurité à Reims. Les déclarations d'Anne-Sophie Frigout sont soutenues par plusieurs experts en sécurité, qui affirment que la montée de la violence de rue doit être abordée de toute urgence pour éviter que des événements similaires ne se reproduisent.
Alors que les images de cette scène sont attendues, cet incident illustre bien la montée des tensions dans certaines zones de la France, un sujet largement débattu dans les médias et par les instances politiques, ajoutant des couches de complexité au débat public sur l'insécurité.







