Suite à l'agression du président du club de Latour-Bas-Elne par un parent d'un jeune joueur, une onde de choc a parcouru la communauté du football amateur dans les Pyrénées-Orientales. Dans un acte de solidarité, de nombreux clubs de la région, tels que le RFCT de Toulouges-Canohès, ont suspendu leurs entraînements lundi et mardi. Sur sa page Facebook, le RFCT a déclaré : "Le football doit rester un lieu de partage, d’éducation, de respect et de passion. Aucune forme de violence ne peut être tolérée."
Cette déclaration fait écho à un précédent incident survenu en octobre dernier, où un éducateur avait également été victime de violences après un match amical à Toulouges. "Les bénévoles qui animent nos clubs méritent le respect", a ajouté un porte-parole du RFCT.
Les messages de soutien affluent sur les réseaux sociaux. Le club FC Aspres a exprimé sa solidarité en affirmant : "Sachez que vous n'êtes pas seul dans ce combat. Votre engagement mérite une reconnaissance universelle." De même, le Boulou Football Club a fermement condamné toute forme de violence, réaffirmant son attachement aux valeurs de respect et de fair-play.
Cette situation interpelle sur l'importance de cultiver un environnement sain dans le sport. Les experts s'accordent à dire que les violences verbales et physiques sont en forte augmentation dans le milieu sportif, et il est urgent d'agir pour préserver l'esprit sport et camaraderie. Jean-Baptiste Auréjac, sociologue du sport à l'université de Perpignan, insiste : "Nous devons lutter contre cette tendance par des campagnes de sensibilisation et des formations pour les parents et les enfants."







