Un terrible secret a refait surface après près de vingt ans d’énigme. Le mari d'Hakima Boukerouis, dont le cadavre avait été découvert en 2005 dans un bidon en Moselle, a récemment avoué l'avoir tuée, ainsi que son fils. Cette confession a été annoncée par David Touvet, procureur de Metz, le mardi 23 juin.
Le corps d’une femme, identifié pour la première fois en 2025 grâce aux avancées de la technologie ADN, était resté sans nom depuis sa découverte en janvier 2005, près d’une route de Moselle. Les enquêtes menées à cette époque n’avaient pu établir son identité, mais les progrès récents ont permis aux enquêteurs de retracer son histoire jusqu'à son mari, maintenant âgé de 78 ans.
Appréhendé en juin 2025, le suspect a été mis sous garde à vue où il a avoué avoir tué Hakima Boukerouis à la suite d’un désaccord survenu en 2004. À sa grande horreur, il a également déclaré avoir assassiné son propre fils dans le cadre de cette tragédie familiale, selon les informations livrées par le procureur.
La révélation a conduit à l’arrestation d’une nièce du suspect, mise en cause pour son implication, qui fait face à des accusations de complicité au meurtre et a été placée sous contrôle judiciaire.
Le corps d'Hakima avait été retrouvé le 7 janvier 2005, caché dans un récupérateur d'eau de pluie, soigneusement dissimulé dans des sacs-poubelles et retenu par des cordelettes. Les policiers avaient déjà observé le même bidon flottant sur la Sarre Rouge quelques mois plus tôt, en octobre 2004.
Cette affaire soulève des questions sur les circonstances entourant ces tragédies familiales, un mystère longtemps enfoui qui a enfin trouvé une issue. Les experts s’interrogent sur l’impact psychologique et social de tels drames au sein des familles, comme l'a souligné une analyse récente dans le *Journal du dimanche*. Les conséquences d’une telle violence familiale posent un défi majeur pour la société.
Les détails sur cette affaire continueront d'émerger dans les prochaines semaines.







